
Eprise d'un soleil presque de chaleur
maintenant enfin
qu'elle retient
enlevée dans l'ascendance de l'air allégé
des pesants atomes
de toutes les eaux de toutes ces pluies
dans le ciel de blancs encore moucheté
sans menace
du courant d'air tempéré
elle peut se laisser porter
dans l'insouciance du moment
de l'été sans passé
et durer dans l'éphémère
d'une éternité
des lendemains
douteux
peut-être
abolis.
texte très poétique...et assez profond dans l'idée et l'esprit tant du temps présent que de l'éternité...il me semble...
RépondreSupprimercependant cher ami je vous signalerais toutefois une toute petite coquille pour le "s" au mot ascendance...
amitiés
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RépondreSupprimermerci de me l'avoir signalé, je le lisais avec un "s" sans m'apercevoir qu'il n'y était pas!
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