jeudi 19 août 2010



Loctudy, Finistère.


De là où finit la terre, du vent grand-frais, battue en écume blanche, toute cette eau atlantique, aujourd'hui, très remuée en sombre outremer.

De quelle force, Beaufort 7 peut-être, le vent gonfle la voile très chahutée de la nautonière improbable, la pousse, très fort sur la cime dentelée des lames déferlantes dans les très rapides esquives de l' esquif sans coque et sans mature, tenue au vent par la seule témérité de son impavide élégance .

Ou bien plus, d'un vol à voile si rapide, aussi rapide que le vent à filer, là au-dessus de la baie, sans cesse, d'une côte à l'autre, d'une telle intrépidité qui nous la baie belle!


J.C Tannenbaum directeur de la station d'art météorologique.

3 commentaires:

  1. Voici ma nouvelle blogue poéthique...

    Poésie étrangère

    Et, toujours :

    Sur le pont d'Avignon. Le coup frappa l'enfant à la mâchoire. Il resta debout. Souriant. Le tireur: rien. Le fusil: aucun. Et il y avait cette aube et ce soir pleins des expectations les plus brillantes.

    Poétudes

    S'il vous plaît...


    - Peter Ingestad, Sverige

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  2. on pense parler dans le vide surpeuplé des espaces électroniques et, l'écho d'un quelque part des ondes vous donne réponse... heureux de vous connaître poëte-blogeur de l'ailleurs....

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  3. L'air de l'océan et le varech le vent et les mouettes et puis les voiles et les bateaux...
    votre voyage vous a été des plus profitable...

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