jeudi 30 septembre 2010



Hayange, Moselle.


Mais que pouvons nous penser, effrayés par ce flamboiement fortuit du "bois enclos" mérovingien, latinisé en ange pour devenir Hayange, au jeu habile de l'hyponymie ?

Serait-ce la remise à feu des hauts-fourneaux depuis longtemps éteints, de ces volcans que l'on croyait morts ? Les anges hay, de l'étoupe rougeoyante des incandescences, embraseraient à nouveau l'horizon de ces pourpres flamboyants, éructés par les gigantesques cylindres des fonderies aux feux des maître des forges ? Des vastes incendies d'autrefois, la plaine maussade brûlerait à nouveau, de jour et de nuit, au brasier de Vulcain vivant ? Et, toute la population dans un concert unanime de l'allégresse, en choeur clamerait dans une grande joie "Hay"!


Une conjecture de J.C Tannenbaum directeur de la station d'art météorologique.

2 commentaires:

  1. Voici ma nouvelle blogue poéthique...

    Poésie étrangère

    Et, toujours :

    Sur le pont d'Avignon. Le coup frappa l'enfant à la mâchoire. Il resta debout. Souriant. Le tireur: rien. Le fusil: aucun. Et il y avait cette aube et ce soir pleins des expectations les plus brillantes.

    Poétudes

    S'il vous plait...

    - Peter Ingestad, Sverige

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  2. déplacement inattendu que celui de Hayange au pont d'Avignon, monsieur Kraxpelax!

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